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mardi 1 août 2017

Aide internationale à la Palestine: 50% va aux terroristes

L'Autorité palestinienne utilise maintenant la moitié de toute l'aide étrangère pour récompenser le terrorisme

Vos impôts en action: l'Autorité palestinienne (AP) utilise maintenant la moitié de l'aide internationale pour récompenser le terrorisme.
Le nouveau budget de l'AP augmente de 13% le soutien aux terroristes en prison et l'aide aux familles de ceux qui ont tué "dans la lutte contre Sion" de 4%, rapporte l'Institut pour les affaires contemporaines.
Le total, 344 millions de dollars, est égal à 49,6 pour cent de toute l'aide étrangère à l'AP. En d'autres termes, l'argent de l'Oncle Sam, de l'Europe et même d'Israël subventionne le «bien-être des terroristes».
L'AP envoie un salaire à chaque Palestinien emprisonné pour une attaque contre les Israéliens, atteignant plus de 3 000 $ par mois pour une peine supérieure à 30 ans. D'autres bourses vont aux familles de «martyrs» tués. Il s'agit de 344 millions de dollars pour 2017 qui ne vont pas construire des routes ni des hôpitaux.
Savoir que vous ou que votre famille seront pris en charge est une incitation claire à tuer. C'est pourquoi le président Trump menace de mettre fin à l'aide américaine si l'AP n'arrete pas de le faire.
Le budget de l'AP est un «non» clair à la demande de Trump. La  balle est dans votre cour, monsieur le président.

mardi 25 juillet 2017

Abbas paye 3120 $ à l'assassin de trois juifs. Il faut cesser l'aide financière aux palestiniens !

Le programme palestinien de Mahmoud Abbas: Payer-pour-Tuer ôte la vie à trois membres d'une famille juive célébrant la naissance d'un enfant
La famille du terroriste va maintenant profiter d'une allocation mensuelle généreuse, grâce aux contribuables américains
Par Liel Leibovitz publié dans tablet magazine  adapté par observatoire du moyen orient le 25/07/2017

À 20h15, heure locale d'hier, un jeune Palestinien nommé Omar al-Abed s'est connecté sur son compte Facebook.
"C'est ma volonté pour vous", a-t-il écrit. "Je suis un jeune homme, même pas 20 ans. J'ai beaucoup de rêves et d'ambitions. Je sais qu'avec l'aide d'Allah, ils se réaliseront tous. J'ai aimé la vie, et j'aime faire sourire les gens, mais quelle genre de vie est-ce? Ils tuent nos femmes et nos jeunes, ils profanent notre mosquée al-Aqsa et nous sommeillons. Prenez vos armes et résistez. Ils ont déclaré une guerre contre Allah. Ils ont fermé Al-Aqsa et quelle est votre arme? La mienne est un couteau, et mon couteau répond au cri d'al-Aqsa.
Quatre-vingt-dix minutes plus tard, Al-Abed, son couteau à la main, a sauté sur la clôture de la communauté juive de Halamish. Dans son sac à dos, il y avait une bouteille d'eau et une copie du Coran. Il s'est arrêté pour s'asperger avec de l'eau, un acte de purification rituelle avant la mort. Puis il s'est glissé autour de la communauté, cherchant une cible facile.
La maison de Salomon était une cible idéale. Célébrant la naissance d'un nouveau bébé, la famille appréciait un diner de Shabbat. Al-Abed pouvait voir les lumières et entendre les conversations gaies, les prières et les chansons. Il se dirigea vers la maison et frappa à la porte. Les Salomons, sans méfiance, l'ont laissé entrer.
Cinq minutes plus tard, Yosef Salomon et ses enfants, Chaya et Elad, étaient morts, leur sang couvrant le carrelage blanc de la maison. Le reste de la famille a réussi à fuir vers l'une des chambres et à appeler la police. Un voisin, un soldat en congé de fin d'année, a entendu les cris et est arrivé en courant, il a tiré sur Al-Abed , le blessant, et mis fin au massacre.
Cette tragédie devrait vous mettre en colère pour de nombreuses raisons, mais deux en particulier attirent l'attention.
La première est que le meurtre était tout à fait prévisible. C'est le résultat direct du torrent d'incitation de la criminalité palestinienne à propos d'al-Aqsa. Lorsque le gouvernement israélien a placé des détecteurs de métaux à l'entrée du complexe sacré après que trois terroristes palestiniens aient tué deux policiers israéliens au début de ce mois-ci, les dirigeants palestiniens se sont mobilisés pour dépeindre la mesure de sécurité préventive comme une tentative israélienne d’exclure les musulmans de ce site sacré de l'islam. 
N'oubliez pas que, depuis qu'il a réuni Jérusalem en juin de 1967, l'État juif s'est mis en quatre pour attribuer au Waqf, le corps religieux musulman qui administre le site, une autonomie totale, allant jusqu'à empêcher les Juifs de prier sur ce site, qui est pour nous aussi, considère comme le lieu le plus saint. Cela pour ne pas offenser les sentiments des Imams prompts à la colère. 
Peu importe que la réponse soit venue après une attaque terroriste palestinienne sanglante qui, penserait-on, est le genre d'action qui profane la sainteté du site plus que ne le feraient jamais plus de mille détecteurs de métaux. Mahmoud Abbas et ses copains ont passé toute la semaine à s'agiter hystériquement que les Juifs marchent sur Al-Aqsa, et al-Abed, 19 et impressionnable, a écouté. 
Ceux qui ont mis de l'huile sur le feu sont aussi coupables que celui qui brandit le couteau. Et cela comprend une antisémite comme Linda Sarsour, chérie de la gauche régressive, qui a utilisé Twitter pour affirmer faussement qu'Israël niait aux musulmans le droit de prier à Al-Aqsa. 
Mais il y a une tournure encore plus stupéfiante pour l'histoire. Alors que la famille Salomon enterre ses morts, que la communauté du village a passé la journée en lavant le sang de Yosef, Chaya et Elad depuis la cuisine au salon, et que d'autres consolent ceux qui ont vu et entendu leurs proches poignardés à mort - la famille al-Abed Va profiter d'une paie généreux, grâce à l'Autorité palestinienne, qui utilise l'argent qu'elle reçoit, entre autres sources, des contribuables américains pour compenser généreusement les tueurs de Juifs. Parce que le salaire est proportionnel à la durée de la peine d'emprisonnement du terroriste, et parce que la peine est proportionnelle aux crimes commis. Plus le terroriste tue des Juifs plus sa famille sera récompensée. 
Les al-Abeds seront richement récompensés pour les trois meurtres d'Omar: le salaire mensuel versé aux familles des personnes condamnées À 30 ans ou plus en prison est de 3 120 $. Juste à titre de comparaison, le salaire moyen d'un ingénieur palestinien est de 1300 dollars par mois.
C'est le récit de deux familles. C'est l'histoire d'Israël et de Palestine. Et cela ne changera pas tant que les Israéliens et les Américains déclarent, dans les termes les plus forts possibles, que ces meurtres ne seront plus tolérées. Il faut appliquer la loi dite "Taylor Force" ( du nom du citoyen américain assassiné par un palestinien) qui bloque l'aide monétaire américaine à l'autorité palestinienne tant qu'elle continue d'indemniser les terroristes. C'est une première étape indispensable.

samedi 22 juillet 2017

Le Mufti de Jerusalem, Abbas incitent à une nouvelle intifada. Le monde musulman et les USA les ignorent

Une attaque terroriste a eu lieu à Jérusalem la semaine dernière. Trois terroristes ont tiré sur des policiers israéliens - deux policiers ont été assassinés - évidemment cette attaque n'a pas reçu la couverture médiatique en occident car elle allait à l'encontre de la presentation de la situation par les médias : les palestiniens sont  opprimés donc gentils, les israéliens sont des méchants oppresseurs.

Ce qui distingue cette attaque terroriste des autres est que les auteurs ont utilisé la Mosquée Al Aqsa située sur le mont du Temple / Esplanades des Mosquées comme lieu d’échange de sac à dos contenant les armes à feu. Pour le respect d'un lieu saint ça se pose un peu...

La police israélienne vient de publier une vidéo démontrant que l’échange à eu lieu dans la mosquée:





On les voit quittant l’esplanade et tirant sur les policiers - des musulmans Druzes, citoyens loyaux d’Israël.



Partout dans le monde , les aéroports, à la Mecque , au Vatican, au Kotel il y a des détecteurs de métaux et des examens des sacs aux rayons X. Mais pas aux entrées du Mont du Temple....
Suite à cette attaque la police israélienne a décidé de les installer. Au lieu d'appeler au calme , le "President" Palestinien ( il a été élu pour un mandat de 4 ans en 2005...) Mahmoud Abbas a versé de l'huile sur le feu et posé un ultimatum, coupant toute relation entre son régime et Israël jusqu'au retrait des détecteurs.

Les chefs religieux musulmans , Grand Mufti de Jérusalem en tête ainsi que le WAQF organisation religieuse jordanienne qui a autorité sur la gestion des mosquées du mont du Temple ont fermé toutes les mosquées du pays et appelé les musulmans de ne pas passer par les détecteurs , à prier en masse dans les rues de Jérusalem et de protester .

Il s'agit en fait du rejet de la souveraineté israélienne ne serait-ce qu'aux abords de l’esplanade des mosquées situés sur le Mont du Temple le lieu le plus saint du Judaïsme.

Leur incitations à la violence ( le parti que contrôle Mahmoud Abbas - le FATAH a appelé à une "Journée de Rage" ) ont trouvé un écho favorable auprès des musulmans, toujours prompts a se mettre dans un état de "rage incontrôlable" au moindre prétexte et sur commande. Ils se sont massés à Jérusalem , essayé de forcer le passage aux détecteurs, et déchaînés partout où ils pouvaient. En Cisjordanie - Judée et Samarie -  ils ont lancé des pierres , des cocktails Molotov et des pneus brûlants sur les forces de l'ordre qui les ont repoussés.



Lors de ces émeutes organisées par les chefs religieux musulmans 3 palestiniens auraient été tués selon les sources palestiniennes.

Les terroristes ont voulu , en dehors du fait de tuer des Israéliens loyaux , transformer le conflit en conflit religieux , liguer tous les musulmans contre l'Etat du peuple Juif.

Il semble qu'ils y arrivent partiellement , car c'est vrai seulement chez les palestiniens, et que les semaines à venir seront meurtrières en Israël.


Un palestinien a déjà poignardé et assassiné 3 juifs cette nuit dans un village prés de Ramallah: un homme et une femme de 60 ans et un homme de 40 ans . Il a été blessé par un soldat sur les lieux.

Mais de fait, la réaction des palestiniens, leurs crises organisées de "rage incontrôlable" et de "resistance populaire" - alias actes de terrorisme - les coupe de plus en plus du  reste du monde. Aux USA , la situation a changé. Le president Trump ne manifeste pas d'arrogance hautaine à l'égard d'Israël, comme l'avait fait son prédécesseur Obama, mais une empathie et une amitié chaleureuses.

La réaction officielle de la Maison Blanche est diplomatique et vague, mais un fait est essentiel : elle ne mentionne pas la direction palestinienne du tout. Elle invite israéliens et jordaniens à tout mettre en oeuvre pour ramener le calme à la region.

L'Egypte n'a publié aucune réaction , son journal principal ne mentionne même pas les événements sur sa page internet.

La Jordanie affirme coordonner ses décisions avec les israéliens pour "mettre fin à la crise". Ammonnews le journal quasi officiel du Royaume évite de relater le moindre détail sur les échauffourées.

Le Roi d'Arabie Saoudite a contredit les palestiniens en affirmant sur le site ELPAH : " l'utilisation des détecteurs de métaux est banale dans les lieux saints, à cause du terrorisme aveugle et indifférent au caractère sacré des lieux des différentes religions"

On voit que les acteurs principaux se détournent des palestiniens qui deviennent de plus en plus négligeables dans les problèmes de la région.

samedi 20 mai 2017

31 écoles publiques Palestiniennes portent les noms de terroristes et de collaborateurs nazis

Bulletins PMW
Rapport spécial: les écoles publiques Palestiniennes  [sous l'autorité du gouvernement de Mahmoud Abbas] baptisées d'après des terroristes et des collaborateurs nazis
   
Rapport spécial: les écoles publiques Palestiniennes baptisées d'après des terroristes et des collaborateurs nazis
 Par Itamar Marcus

Lorsque le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a rencontré le président Donald Trump à la Maison Blanche, Abbas a déclaré que les Palestiniens enseignaient à leurs enfants et leurs petits-enfants «une culture de la paix».

Mais Abbas adoptant une« culture de la paix » à Washington n'a pas de sens quand ses écoles à Ramallah adoptent la culture de la haine. Comme  l'a déjà dénoncé Palestinian Media Watch , le Gouvernement Palestinien enseigne systématiquement aux enfants palestiniens à haïr les Israéliens et les incite à la haine et à la violence antisémiteCe rapport spécial démontre que même les noms choisis par le gouvernement palestinien pour les écoles publiques encouragent les enfants à voir les terroristes en tant que modèles à imiter.

L'Autorité palestinienne a baptisé au moins 28 écoles d'après des terroristes et au moins 3 écoles d'après des collaborateurs nazis.
Voici le rapport complet:


Des Écoles Publiques Palestiniennes
Baptisées d'après des terroristes et des collaborateurs nazis
  • 28 écoles publiques palestiniennes portent le nom de terroriste
  • 3 écoles publiques palestiniennes portent le nom de palestiniens collaborateurs des nazis

Par Itamar Marcus et PMW
Le ministère de l'Éducation de l'Autorité palestinienne a baptisé au moins 28 écoles d'après des terroristes et 3 autres écoles d'après des collaborateurs nazis. De manière significative, le Ministère de l'éducation de l'Autorité palestinienne est directement et exclusivement responsable du nom des écoles:

«La nomination des écoles et des changements relève de la responsabilité du ministre de l'Éducation, par décision directe du ministère ou du Comité des noms». [Ma'an, agence de presse indépendante, 26 août 2015, voir aussi WAFA, agence de presse officielle de l'Autorité palestinienne le 25 août 2015]

En nommant des écoles d'après les terroristes, l'Autorité palestinienne dit avec énormément d'insistance à ses enfants que les terroristes qui ont assassiné des civils israéliens sont des modèles et des héros. 

PMW a trouvé des preuves que, dans la pratique, les étudiants qui fréquentent ces écoles se réfèrent aux terroristes en tant que des héros personnels qu'ils cherchent et aspirent à imiter.

Par exemple, l'école Shadia Abu Ghazaleh pour les filles, est nommée d'après l'une des premières terroristes palestiniennes. Elle a été tuée en 1968 quand une bombe qu'elle préparait a explosé accidentellement. C'est ce que les filles qui étudient dans l'école nommée d'après Ghazaleh, ont dit à son sujet lors d'une entrevue sur PA TV:
Animateur de télévision PA: "Que savez-vous de Shadia Abu Ghazaleh, vous qui étudiez dans une école nommée d'après elle?"
Fille 1:  "Shadia Abu Ghazaleh est un modèle de la femme patriotique ..."
Fille 2:  "Elle était un modèle de la merveilleuse combattante palestinienne. Dans cette école nous suivons son chemin ".
Fille 3:  "Nous sommes heureux que notre école porte le nom d'une célèbre martyre, qui a joué un rôle important et qui a fait quelque chose d'extraordinaire".
Fille 4:  "L'école est nommée d'après elle pour la commémorer ... et pour encourager les gens à être comme elle".
Fille 5:  "Shadia était un modèle pour nous et elle restera un modèle pour nous. Nous suivrons son chemin".






Les élèves savent pertinemment qu'ils font l'éloge et prennent comme modèle une personne qui fabriquait des bombes en vue d'attentats terroristes , car une peinture murale avec son visage et sa biographie figure en bonne place sur le mur de l'école:

"Shadia Abu Ghazaleh ... a participé à l'opération qui a fait exploser un autobus. Elle était à la maison en traiin de préparer une bombe afin de faire sauter un immeuble israélien à Tel Aviv, mais elle a explosé entre ses mains".  
[TV officielle du gouvernement palestinien,du 5 décembre 2013 et rediffusé le 9 décembre 2013]

Le Gouvernement Palestinien a nommé deux écoles d'après la terroriste Shadia Abu Ghazaleh.

Lorsque de jeunes étudiants ont été interrogés dans l'école Dalal Mughrabi, nommé d'après une terroriste qui a dirigé, dans un détournement d'autobus,  le meurtre de 37 civils, dont 12 enfants, les filles ont également exprimé leur admiration pour l'homonyme de leur école:

Fille 1:  "Dalal Mughrabi est un grand leader ... Nos mères donnent naissance à des milliers comme Dalal, et elle marche encore parmi nous ... Personnellement, je suis fière dde faire partie de l'école Dalal Mughrabi". 
Fille 2:  "L'ambition de ma vie est d'atteindre le niveau de la combattante et martyre, Dalal Mughrabi".
[TV officielle Palestinienne, le 27 mars 2014]


L'AP a nommé trois écoles d'après la terroriste Dalal Mughrabi.

Voici les écoles que l'Autorité palestinienne a nommées après les terroristes:
L'AP a nommé trois écoles après le terroriste Dalal Mughrabi .
1. L'école secondaire Dalal Mughrabi pour les filles - Gaza
2. Le lycée Dalal Mughrabi pour les filles - Al-Shuyoukh, Hebron
3. École élémentaire Dalal Mughrabi pour les filles - près d'Hébron

La terroriste Dalal Mughrabi a mené l'attaque terroriste la plus mortelle de l'histoire d'Israël, connue sous le nom de "massacre de la route côtière", en 1978, quand elle et d'autres terroristes du Fatah ont détourné un autobus sur la route côtière israélienne, tuant 37 civils, dont 12 enfants et blessant plus de 70 personnes .
  
  
  
Photo du bus après le détournement et le meurtre des passagers par Mughrabi 
(Photo: unité du porte-parole de l'Armée pour la Défense d'Israël)
  
Le gouvernement Palestinien a nommé deux écoles d'après la terroriste Shadia Abu Ghazaleh .
4. L'école Shadia Abu Ghazaleh pour les filles - Gaza
5. L'école secondaire Shadia Abu Ghazalah pour garçons - Jabaliya
La terroriste Shadia Abu Ghazaleh - L'une des premières terroristes palestiniennes, était membre de l'organisation terroriste du Front populaire pour la libération de la Palestine. Elle a été impliquée dans de nombreuses attaques contre Israël et a été tuée en 1968 en préparant une bombe pour une attaque à Tel Aviv qui a explosé accidentellement.

Le gouvernement Palestinien a nommé cinq écoles après le terroriste Abu Jihad .
6. L'École élémentaire Khalil Al-Wazir [Abu Jihad] pour les filles - Hebron
7. École élémentaire Martyr Khalil Al-Wazir pour garçons - Samu'a, Hebron
8. L'école élémentaire Martyr Khalil Al-Wazir pour garçons - Al-Yamun, Jenin
9. L'école secondaire Abu Jihad High School for Boys - Arabe, Jenin
10. L'école secondaire Abu Jihad High School for Boys - Hebron
Le terroriste Abu Jihad (Khalil Al-Wazir) a dirigé l'aile militaire de l'organisation terroriste de l'OLP et a planifié de nombreuses attaques terroristes au sein du Fatah. Ces attaques, dans lesquelles un total de 125 Israéliens ont été assassinés, ont été les plus mortelles de l'histoire israélienne: dont le détournement d'un autobus et le meurtre de 37 civils, dont 12 enfants dirigé par Dalal Mughrabi.
                                         
Le gouvernement Palestinien a nommé quatre écoles d'après le terroriste Salah Khalaf (Abu Iyad) .
11. L'école primaire Salah Khalaf pour les filles - Gaza
12. TheSalah Khalaf Junior High School - Gaza
13. École The Grandbar Abu Iyad - Rafah
14. L'école Salah Khalaf - Tulkarem (en construction)
Le terroriste Salah Khalaf (Abu Iyad) a été l'un des fondateurs de Fatah et chef de l'organisation terroriste Septembre Noir. Les attaques qu'il a préparées  comprennent le meurtre de 11 athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich (5 septembre 1972) et le meurtre de deux diplomates américains au Soudan (1er mars 1973).

Le gouvernement Palestinien a nommé une école d'après le chef du mouvement terroriste , le Hamas, Ahmed Yassin.
15. L'Ecole du Martyr Ahmed Yassin pour Garçons - Jenin
Le chef du mouvement terroriste, Ahmed Yassin, a fondé l'organisation terroriste Hamas, il l'a dirigé lorsque le Hamas a été responsable de nombreuses attaques terroristes et de la mort de centaines de civils dans des attentats-suicides.

Le gouvernement Palestinien a nommé une école d'après le cofondateur d'Al-Qaïda, Abdullah Azzam.
16. École primaire pour les garçons du Martyr Abdullah Azzam - Jenin

Abdullah Azzam était le cofondateur palestinien de l'organisation terroriste Al-Qaïda et  de l'organisation terroriste Lashkar-e-Taiba au Pakistan. Azzam était un partisan du Jihad Global et la création d'un Etat islamique. Azzam a fui la Cisjordanie en 1967 et a atteint l'Arabie saoudite dans les années 1970, où il a endoctriné, à l'Université du Roi Abdul Aziz, Osama bin Laden . En 1979, Azzam a déménagé dans le nord du Pakistan, où il a pris un rôle actif dans la lutte contre l'Union soviétique en Afghanistan, enrôlant également Ben Laden dans l'effort de guerre. Azzam avait prévu d'attaquer Israël et l'Europe après la guerre soviéto-afghane. Il ne reste pas clair qui était responsable de l'assassinat à la bombe d'Azzam à Peshawar, au Pakistan, le 24 novembre 1989.


Le gouvernement Palestinien a nommé une école après le terroriste Abu Ali Iyad . 
17. Le lycée Abu Ali Iyad pour les filles - Qalqilya
Le terroriste Abu Ali Iyad a été nommé chef des opérations militaires du Fatah en 1966 et a été responsable de nombreuses attaques terroristes contre des civils israéliens, y compris des attaques contre des civils dans quatre villes israéliennes.

Le gouvernement Palestinien a nommé une école après le terroriste Nash'at Abu Jabara .
18. L'école secondaire du Martyr Nash'at Abu Jabara pour les filles - Tulkarem

Le terroriste Nash'at Abu Jabara était membre du Hamas et un artificier créateur de bombes. Il a construit des ceintures suicides utilisées par des kamikazes qui ont mené de nombreuses attaques terroristes contre des civils israéliens.

Le gouvernement Palestinien a nommé deux écoles après le terroriste Abu Ali Mustafa .
19. L'école primaire Abou Ali Mustafa pour garçons - Jenin
20. The Abu Ali Mustafa Elementary School for Girls - Jenin
Le terroriste Abu Ali Mustafa a été le chef de l'organisation terroriste Front populaire pour la libération de la Palestine (PFLP), qui a mené de nombreuses attaques terroristes contre des civils depuis sa fondation en 1967 à travers la campagne terroriste palestinienne de 2000 à 2005 (l'Intifada).

Le gouvernement Palestiniena nommé deux écoles après le leader terroriste Mustafa Hafez.                                                   
21. L'école élémentaire Mustafa Hafez pour garçons - Khan Younis
22. L'école Mustafa Hafez - Gaza
Le chef de la terreur Mustafa Hafez était un officier de l'armée égyptienne qui a organisé des escadrons terroristes et qui a envoyé des terroristes à travers la frontière pour attaquer les civils israéliens dans les années 1950.

Le gouvernement Palestinien a nommé une école après le terroriste Izzat Abu Al-Rubb.
23. L'école secondaire Martyr Izzat Abu Al-Rubb - Jenin
Le terroriste Izzat Abu Al-Rubb était un chef militaire du Fatah qui a participé à un certain nombre d'attaques terroristes contre Israël.

Le gouvernement Palestinien a nommé deux écoles d'après le terroriste Izz A-Din Al-Qassam.
24. Le lycée du Martyr Izz Al-Din Al-Qassam pour garçons - Yaa'bad
25. L'école primaire du Martyr Izz Al-Din [Al-Qassam] - Jenin
Le chef de la terreur Sheikh Izz A-Din Al-Qassam était un prédicateur islamique influent, qui a mené un groupe terroriste musulman dans le mandat britannique de Palestine dans les années 1930. L'aile militaire du Hamas, qui a assassiné des centaines d'attentats suicides, est nommée d'après lui: les Brigades Izz A-Din Al-Qassam.
  
Le gouvernement Palestinien a nommé une école après le terroriste Osama Al-Najjar.
26. L'école Martyr Osama Al-Najjar - Khan Yunis
Le terroriste Osama Al-Najjar était le porte-parole des "Brigades des martyrs d'Al-Aqsa", l'aile militaire du Fatah, lors de la campagne de terreur de la PA (l'Intifada, 2000-2005). Les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa ont été déclarées comme terroristes par Israël, les États-Unis, le Canada, l'Union Européenne et le Japon.

Le gouvernement Palestinien a nommé une école après le terroriste Kamal Adwan.
27. The Kamal Adwan High School for Boys - Tel Al-Sultan, Rafah
Le terroriste Kamal Adwan était responsable des opérations terroristes du Fatah en Israël et était un membre senior de l’organisation terroriste Septembre Noir, il a planifié et mené le meurtre de 11 athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich (5 septembre 1972). Il a été tué par les forces israéliennes en avril 1973.

Le gouvernement Palestinien a nommé une école d'après le terroriste  Saa'd Sayel.
28. L'École élémentaire du Martyr Saa'd Sayel pour les garçons - Naplouse

Le terroriste Saa'd Sayel était un haut responsable du Fatah qui a dirigé les forces terroristes palestiniennes qui ont combattu au Liban au début des années 1980.

Voici une liste des écoles que l'AP a nommées d'après les collaborateurs nazis:

Le gouvernement Palestinien a nommé une école d'après le collaborateur nazi et criminel de guerre Amin Al-Husseini.
1. L'école élémentaire Amin Al-Husseini - El-Bireh
Amin Al-Husseini était le Grand Mufti de Jérusalem du temps du mandat britannique. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a fui à Berlin, il était un collaborateur nazi et associé d'Hitler. Al-Husseini était sur la liste des criminels de guerre de la Yougoslavie et était responsable d'une division SS musulmane qui a tué des milliers de Serbes et des Croates. Lorsque les nazis ont proposé de libérer des enfants juifs, Al-Husseini a milité contre leur libération et, par conséquent, 5000 enfants ont été envoyés dans les chambres à gaz.
  
Rencontre d'Amin Al-Husseini avec Adolf Hitler (décembre 1941)
 
  
Le gouvernement Palestinien a nommé deux écoles d'après le collaborateur nazi Hassan Salameh.
2. L'école secondaire junior, Hassan Salameh pour les filles - Gaza
3. Hassan Salameh Elementary School - Gaza
Hassan Salameh était un chef des gangs arabes dans la région de Lod et Jaffa dans les années 1930 et 1940. Il était un fidèle compagnon du Grand Mufti de Jérusalem Haj Amin Al-Husseini, qui a passé la Seconde Guerre mondiale à Berlin soutenant l'effort de guerre nazi. En 1941, Salameh a été recruté pour devenir agent nazi et, en 1944, il a été envoyé en mission par les nazis dans le mandat britannique de Palestine, dans le but de lancer une révolte arabe contre les Britanniques et d'empoisonner les sources d'eau de Tel Aviv. L'intrigue a été découverte et contrariée par les Britanniques. En 1947, Salameh fut nommé par le Mufti comme commandant adjoint de l'armée du Saint-Jihad qui combattit Israël dans la guerre d'indépendance de 1948. En juin 1948, il a été tué au combat.

Les écoles du gouvernement Palestinien enseignent également aux enfants d'idolâtrer les terroristes à l'aide d'œuvres d'art et d'images. Par exemple, l'Artas High School for Girls près de Bethléem a choisi de mettre une photo de la femme kamikaze Ayyat Al-Akhras, âgée de 17 ans, au-dessus de l'entrée de l'école. Ayyat Al-Akhras a assassiné 2 civils dans un supermarché en 2002.
  
 
La légende porte cette louange: "La Martyre Héroïque".

L'uniforme scolaire dans une école élémentaire Dalal Mughrabi présente une image du terroriste. Les enfants palestiniens qui fréquentent cette école voient le visage de cette meurtrière terroriste tous les jours de la 1ère à la 8e année. 

 
  Logo de l'école et uniforme avec le visage de la terroriste Dalal Mughrabi 
[Page Facebook de Dalal Mughrabi Elementary School for Girls à Hebron, 
Publié le 2 novembre 2014]


Autres noms d'écoles du gouvernement Palestinien favorisant les attentats terroristes :

Un autre nom populaire porté par des écoles du gouvernement Palestinien, est le nom Al-Khansa, avec au moins huit écoles  nommées ainsi. Al-Khansa est honorée dans la tradition islamique et par le gouvernement Palestinien en tant que «La Mère des Martyrs». Une femme arabe et poète de la première époque de l'islam (7ème siècle). Elle est célèbre pour avoir envoyé ses quatre fils à la bataille et de s’être réjouie quand ils sont tous morts en martyrs. Elle a été louée par le gouvernement Palestinien et présentée comme modèle pour les mères. C'est ainsi que sa signification est expliquée dans un cahier du Gouvernement Palestinien pour les élèves de quatrième publié en 2002: 
"Al-Khansa a été témoin de la bataille d'Al-Qadisiyah avec ses quatre fils. Elle les a exhortés à se battre ... Ils ont combattu jusqu'à ce que tous tombent en martyrs. Quand elle a appris la nouvelle, elle a dit:" Loué soit Allah, lui qui m'a honorée par leur martyre ... "[Lecture et textes Partie II, 8e année, p. 13]
Le gouvernement Palestinien a nommé 8 écoles du nom de la «Mère des martyrs» , Al-Khansa.
  1. L'école élémentaire Al-Khansa pour les filles - Bethléem
  2. L'école primaire Al-Khansa pour les filles - Jenin
  3. L'école primaire Al-Khansa pour filles - Naplouse
  4. L'école primaire Al-Khansa pour les filles - Khan Yunis
  5. L'école primaire Al-Khansa pour filles - Rafah
  6. L'école primaire Al-Khansa pour filles - Yatta
  7. L'école secondaire Al-Khansa pour les filles - Absan Al-Kabira
  8. L'école pour garçons de la mère des martyrs - Bethlehem
Conclusion
Le gouvernement Palestinien proclame publiquement qu'il  promeut l'éducation à la paix. Mahmoud Abbas l'a récemment annoncé lors d'une conférence de presse avec US Pres. Donald Trump: «Je vous affirme que nous élevons nos enfants et nos petits-enfants sur une culture de la paix». [Conférence de presse de la Maison Blanche, 3 mai 2017]

Mais Abbas «embrassant une« culture de la paix »à Washington n'a pas de sens quand ses écoles à Ramallah embrassent une culture de la haine et du terrorisme. En effet, les jeunes palestiniens eux-mêmes se moquent de la revendication d'Abbas, car les enfants dans les écoles appelés pour les terroristes déclarent que ces terroristes sont leurs modèles

Action Requise
Si Mahmoud Abbas veut créer une culture de paix, il doit agir et pas seulement parler. Une première étape, minimale, serait d'annoncer qu'au cours de l'année à venir, le Gouvernement Palestinien changera les noms de toutes les écoles palestiniennes nommées d'après les terroristes et des criminels de guerre nazis. Cette étape sera certainement bienvenue à Washington ainsi que par la communauté internationale. Mais plus que cela, si cela s'accompagnait de la cessation de la glorification du terrorisme, ce serait une première lueur d'espoir que le gouvernement Palestinien pourrait vraiment vouloir devenir un partenaire pour la paix.

mardi 16 mai 2017

Signe de paix? Abbas fait élire maire d'Hébron un assassin, tueur de juifs.



Tayseer Abu Sneineh a été choisi par le Fatah, le parti du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, pour diriger la liste du parti à Hébron. Même si le parti n’a remporté que sept des quinze sièges de la plus grande ville de Cisjordanie, selon les résultats officiels, Abu Sneineh pourra diriger le conseil municipal.
Abu Sneineh en 80 et aujourd'hui
Abu Sneineh est l’un des quatre terroristes palestiniens qui, le 2 mai 1980, ont attaqué un groupe d’Israéliens et de Juifs dans une allée de Hébron, tirant et jetant des grenades contre eux. 
Ils ont tué les ressortissants américains Tzvi Glatt et Eli HaZeev, le Canadien Shmuel Marmelstein et les Israéliens Hanan Krauthammer, Gershon Klein et Yaakov Zimmerman. Times of Israel

Vingt autres personnes avaient été blessées par l’attaque.
Les quatre terroristes ont tous été condamnés à des peines de perpétuité, mais ont été libérés dans le cadre d’échanges de prisonniers au cours de la décennie.
L’attaque a eu lieu le 2 mai 1980. Les élections de dimanche en Cisjordanie ont eu lieu exactement 37 ans après l’attentat selon le calendrier hébraïque, qui marquait le 17 Iyar.

lundi 15 mai 2017

Jordanie: l’autodéfense d'un Israélien est un CRIME ABOMINABLE

Un ressortissant jordanien de 57 ans a poignardé un policier israélien à Jérusalem avant d'être abattu par ce dernier qui est modérément blessé.
Le terroriste est entré en Israël avec un groupe de touristes il y a quelques jours.

Bien sûr, l'AFP ne peut s’empêcher de noter dans sa dépêche reprise par la presse française que l'attaque a eu lieu dans "JÉRUSALEM-EST OCCUPÉE" et de qualifier le terroriste : "attaquant".


voici la vidéo de l'attaque terroriste :



La Jordanie a signé un traité de PAIX avec Israël ....mais voici comment réagit un pays "ami":

« Le gouvernement israélien, en tant que puissance occupante, est responsable des tirs ayant coûté la vie à un ressortissant jordanien à Jérusalem-Est occupée », a dit le porte-parole du gouvernement jordanien Mohamed al-Momani dans un communiqué.
Le gouvernement jordanien « condamne ce crime abominable et demande à Israël tous les détails sur les circonstances » de cet incident, ajoute le communiqué.               Jordan Times adapté par Times of israel

dimanche 7 mai 2017

Ahmed Eid, Chirurgien , Professeur et chef de service à Jérusalem : Israël est une terre d'opportunités infinies, je lui dois tout.

Le professeur Ahmed Eid allumera une torche le jour de la fête de l’indépendance d'Israël
Israel Hayom adapté par Observatoire du moyen Orient le 6/5/2017

Il a grandi dans une famille nombreuse musulmane , c'est lui qui a effectué la première greffe de foie réussie en Israël et a donné une nouvelle vie à plus de 200 patients • La semaine prochaine il recevra sera honoré lors de la cérémonie officielle de la fête de l’indépendance d'Israël


Le Professeur Ahmed Eid, dirige le service de chirurgie générale à l'Hôpital du Mount Scopus Hadassah en Israël. C'est lui qui a réalisé avec succès la première opération de transplantation du foie.

En 35 ans de service a Jérusalem ce sont des milliers de patients qui sont passés entre ses mains , des patients dont les histoires sont des expériences entrecroisées de la ville et de l'État. Des victimes d'attaques terroristes, des soldats, des religieux, des Arabes israéliens, des athées, des terroristes. Mais l'appel qu'il a reçu lundi dernier a réussi à lui faire lâcher le téléphone.

"En l'honneur de notre avenir commun,  Juifs et Arabes - Ensemble"

C'est un médecin de l’hôpital Hadassah qui m'a appelé , " j’étais sûr que c’était un appel professionnel »" dit Eid. « Tout à coup, il a dit qu'il a entendu que je serai probablement pressenti pour allumer la flamme le jour de l'indépendance, et il a demandé mon avis. J'ai été choqué. Quand je me ressaisis, je l'ai dit que ce serait un grand honneur pour moi. Dans le choc j'ai même oublié de demander qui m'a recommandé."

« Ma femme, anesthésiste à Hadassah, s'est excitée et a demandé si elle pouvait le dire à la famille. Je lui ai dit de ne le dire à personne tant que ce n’était pas confirmé.
C'est seulement le lendemain, quand ils m'ont appelé de la part de la ministre de la Culture et du Sport Miri Regev, que j'ai réalisé que c'était vrai. Je ne digère pas encore ce fait. Je suis Ahmed, un médecin arabe en Israël, qui allume la torche le jour de l'indépendance en signe de la gratitude pour mon travail ».

Les collègues qui travaillent à ses côtés, ainsi que les patients, ont été moins surpris par le choix. Eid est un exemple de coexistence, de professionnalisme et de sensibilité aux patients. Bien qu'il ait construit sa carrière impressionnante de ses propres mains, il attribue son succès au système éducatif et médical, qui a reconnu son potentiel et qui l'a nourri. Sa modestie, il faut dire, n'est pas typique des médecins de sa stature.

« L'Etat est celui qui m'a fait. Point. Sans la bourse, que j'ai reçue au lycée et au collège, je ne pourrais pas être là où je suis aujourd'hui. Aucune porte ne s'est refermé sur moi, j'ai été accueilli à chaque poste que je voulais sans exigence en retour, et je n'ai jamais subi des manifestations de racisme. Grâce à la médecine j'avais remboursé l'état ».


Eid est né et a grandi dans le village Daburiya, au pied du Mont Tabor, d'une famille de dix enfants. Il a fréquenté l'école primaire dans le village et a reçu des notes élevées.

« Nous étions une famille pauvre parmi les pauvres. Sans terre, sans propriété et sans un clan, comme il est d'usage dans la majorité des familles arabo-musulmanes. Mon père Suleiman était la seule famille survivante d'Aid. Il a travaillé dans les raffineries de pétrole à Haïfa, et son départ du village nécessitait l'approbation du gouvernement militaire qui gérait à l'époque les villages arabes de Galilée. Il ne savait ni lire et écrire, et a exhorté les enfants à trouver du travail ».

A la fin de ses huit ans, Ahmed Eid s'est trouvé à la croisée des chemins. Ses parents ne pouvaient pas lui payer l'école secondaire, et il a bénéficié de bourses réservées aux étudiants d'exception issus de familles défavorisées.

Le voici lors de la cérémonie à partir de la 41 eme minute





Voici son passage extrait de la cérémonie :

video


« Je suis ici en l'honneur du médecin et les médecins, des infirmières et de tout le personnel de santé de Jérusalem qui consacrent leur vie à sauver des vies. »

« En l'honneur d'Israël, la terre d'opportunités infinies.
En l'honneur de la fraternité, en l'honneur du sacrifice, en honneur de notre avenir commun -. Juifs et arabes - ensemble. »







Présentatrice :  

Voici le Proffesseur Ahmed Eid , de Devoria dans le Galil.

Il a vécu à Jérusalem des nombreuses années et il dirige le service de chirurgie générale de l’hôpital Adassa du mont Scopus.  Le Professeur Eid est un des meilleurs chirurgiens d'Israël, c'est lui qui a effectué ici la premiere greffe réussie du foie. C'est un des fondateurs du centre national des greffes.

Dans le cadre de son travail , le Professeur Eid a sauvé la vie de centaines de patients, parmi lesquels de nombreuses victimes du terrorisme. Il soigne et il accompagne de nombreux étudiants dans les hôpitaux de la ville.

Cette longue activité médicale est représentative de l'unité spécifique à Jérusalem entre enfants de différentes ethnies et religions. Elle symbolise la responsabilité commune envers la vie. Le voici.

                                                                   Prof. Ahmed Eid :

Moi Ahmed , fils de Sliman et Aïcha Eid bénie soit leur mémoire  [expression juive traditionnelle après l’évocation d'un proche disparu ] , j'allume cette flamme en l'honneur de l'Etat d'Israël.

En l'honneur des médecins , femmes et hommes, des infirmières et des infirmiers. Ainsi que de tout le personnel de la santé de Jérusalem. Ils offrent leurs vies pour sauver les vies, pour la santé et la qualité de vie de tout être humain sans aucune distinction , du moment que c'est un humain.

En l'Honneur de la fraternité.

En l'honneur de du don de soi.

En l'Honneur d'Israël - Terre des opportunités infinies.

En l'honneur de l'avenir qui nous est commun à tous. Juifs et Arabes - Unis.

A la gloire de l'Etat d'Israël !  il allume la flamme.


Il est applaudi par la foule émue dont la blonde Sarah Netanyahou l'épouse du Premier Ministre et Miri Regev la ministre de la Culture.